|
Archive
-
juillet, 2010
-
juin, 2010
-
mai, 2010
-
avril, 2010
-
mars, 2010
-
février, 2010
-
janvier, 2010
-
décembre, 2009
-
novembre, 2009
-
octobre, 2009
-
septembre, 2009
-
août, 2009
-
juillet, 2009
-
juin, 2009
-
mai, 2009
-
avril, 2009
-
mars, 2009
-
février, 2009
-
janvier, 2009
-
décembre, 2008
-
novembre, 2008
-
octobre, 2008
-
septembre, 2008
-
août, 2008
|
Accueil
|
|
Bienvenue sur la page d'accueil
|
Fin de conflit à la boulangerie Paul |
|
Maintien des primes et de la convention collective maison, maintien des avantages sociaux, garantie de la préservation de tous les emplois et maintien de toutes les activités du site de Drancy. Les salariés ont finalement gagné, mais le bras de fer aura duré deux semaines à la boulangerie Paul du centre commercial Avenir. L’enseigne était fermée depuis le 9 juillet pour cause de grève de la majorité des 28 salariés, qui dénonçaient le projet de mise en location-gérance du salon de thé-boulangerie par le groupe Holder, propriétaire de l’enseigne et de quelque 300 autres en France Après deux semaines de blocage, les salariés ont finalement obtenu des garanties et un protocole d’accord a été signé lundi entre les grévistes et la direction de Paul, fixant les obligations imposées au futur gérant. Le magasin a pu relever le rideau sur ses vitrines réfrigérées et rebrancher ses pétrins dès hier. Source Le Parisien
|
|
|
(Quimper) Boulangerie. Le bras de fer officialisé par les dissidents |
|
Un syndicat boulanger dissident est né mercredi à Quimper. Il conteste la représentativité de la fédération qui refuse l'ouverture sept jours sur sept. Les deux organisations devront compter leurs troupes. L'historique. Dans les années 1950, la préfecture met en place des arrêtés relatifs à la fermeture hebdomadaire des points de ventes de pain en imposant le dimanche comme jour de fermeture. L'évolution du métier, notamment vers la pâtisserie, pousse de plus en plus de professionnels à ouvrir le dimanche, illégalement. En 1998, le préfet prend un nouvel arrêté stipulant la liberté de choix du jour de fermeture. En 2005, quelques boulangers qui ne respectent pas cet arrêté et ouvrent sept jours sur sept sont poursuivis par la fédération finistérienne et condamnés. La contestation. Jean-Yves Philippe, boulanger retraité dont le fils Sébastien installé à Quimper, a été poursuivi, a voulu en avoir le coeur net. Il a effectué sa propre enquête de terrain. «J'ai visité les 79 points de vente de pain de Quimper et huit communes situées dans un rayon de 15km (*), explique-t-il. 36 d'entre eux, soit 46%, étaient ouverts sept jours sur sept (dix boulangeries artisanales sur 46, quatre points chauds sur cinq, 22 supérettes et supermarchés sur 28)». Pour M.Philippe, nombre de professionnels qui respectent l'arrêté de fermeture un jour par semaine souhaiteraient sa suppression. C'est donc parce qu'il estime que la fédération n'est pas représentative de l'ensemble des professionnels, qu'il a créé le Groupement libre des artisans modernes (Glam). L'appellation se calque sur celle de syndicats dissidents également créés dans le Rhône et en Vendée, même si aucun lien formel ne les relie. La fronde est donc partie de Quimper, où trois boulangers étaient poursuivis par la fédération pour non-respect de l'arrêté qui impose un jour de fermeture. Sébastien Philippe, a repris la boulangerie familiale au Braden à Quimper. Franck Calvez, boulanger à Kerfeunteun est aussi issu d'une longue lignée de boulangers. «À ce jour aucune supérette, aucun supermarché ou point chaud ouvert sept jours sur sept n'a fait l'objet de poursuites», constate Jean-Yves Philippe. L'argumentaire. «Nous ne pouvons faire face à la concurrence des supermarchés ouverts sept jours sur sept, dit Franck Calvez. Si nous pouvions ouvrir il y aurait des emplois créés. Cela permet par ailleurs, de mieux gérer le personnel en lui offrant deux jours de repos consécutifs, alors que ce n'est pas prévu dans la convention collective, et parfois même un repos le dimanche». «Du 15juin au 15septembre, les boulangers ont le droit d'ouvrir sept jours sur sept. Le pain frais tous les jours est juste bon pour les touristes?». «Il faut s'adapter à l'évolution de la société. Cet arrêté est anachronique», disent les fondateurs du Glam. Le 9septembre, une réunion est prévue à la Direction du travail. Le Glam entend bien montrer son audience à cette occasion. Contact Glam, 1, avenue du Braden, Tél.06.07.18.62.98 ou 02.98.53.16.78.
|
|
|
Appels d'offres Fourniture de produits de patisserie surgeles a garnir (Rouen) |
| Fourniture de produits de patisserie surgeles a garnir. | | AVIS D'APPEL PUBLIC A LA CONCURRENCE | | Avis N°: AO-1031-0204 | Mise en ligne : 21/07/2010 | | | 76 | Bois Guillaume | Source : B.O.A.M.P. | | Client : CHU hôpitaux de Rouen | Fournitures | | Procédure Ouverte | Date limite de réponse : 06/09/2010 | Lire la suite
|
|
| | << Début < Précédente 1 2 3 4 Suivante > Fin >>
| | Résultats 1 - 4 sur 16 | |
|
|
|